lundi, mars 24, 2008

8 mois d'interim... déjà... ? Quoi, mon projet d'entreprise ?

Mon dernier article datait d'Août 2007 (1,2,3,4,5,6,7,8 mois !!!!!). Je viens de me rendre compte que cela faisait depuis 8 mois que je vendais mon âme à cette "multinationale" ! 8 mois que j'ai pris des "vacances" ; entendons-nous bien, faire un travail "administratif" (ndlr:"limité à des tâches récurrentes et bien déterminées, encadrées") de 9.30 à 17.30, juste pendant la semaine, avec des visites d'usine et distributeurs un peu partout en Europe - pas de stress, pas de responsabilité, du social (je suis allé plusieurs fois au restaurant, ai passé des week-end ici-et-là, fait du shopping (m'acheter des nouveaux vêtements) ... 2 fois, il m'est arrivé de prendre congé pendant plus de 15 jours... Maintenant, j'ai négocié un 4/5ème... Avoir des sous à la fin de la semaine (concept qui me semblait "méprisable":-) même si pas énormément, c'est quelque chose dont j'avais perdu l'habitude...

Oui en effet, le boulot n'est pas (très) intéressant.

Je viens de passer les 30 ans cet hiver, et je me suis rendu compte que cela faisait depuis 3 ans que j'étais retourné en Belgique, que j'habitais chez mes parents (ouaip!). Demain est un autre jour, et finalement cela se transforme en mois, et puis en saisons, voire années... la précarité en d'autres termes... un paradoxe. Un clochard dans la vie active... dont la seule satisfaction devient son compte en banque en positif, renfloué par d'autres sources que l'état :-)... on ne sait pas trop ce qui va se passer le mois prochain (un crash boursier ?...) ; soyons prudents... j'aimerais m'acheter une maison, une moto, trouver une femme, faire des enfants... aversion du risque... Comment ? Aversion du risque ? Tom, c'est quoi ce b*rd*ll ? Tu te fais avoir par le système !!!

Bref, j'ai l'impression de me réveiller à temps - léthargie pas très positive pour le moment. chaque journée qui passe, ne sera plus jamais récupérée...


Ce week-end a été un grand tournant ; j'ai retrouvé l'inspiration et la force pour m'y remettre. J'attendais que ce moment revienne - il a été provoqué par un jeune (qui semblait avoir tout compris à la vie / au business - un peu style "petit c*n" qui sort d'école) qui voulait m'engager dans sa boîte de recrutement (chasseur de tête), pour faire du recrutement... beaucoup de boîtes de recrutement apparemment cherchent aujourd'hui du personnel... bienvenue dans la nouvelle société "d'intermédiaires" où on vous demande juste d'ouvrir la bouche pour enfoncer la cuillère de yaourt.

"Dans votre CV, vous n'avez absolument rien prouvé", "néanmoins, j'aime votre profil".

J'ai avalé poliment (je reste toujours calme, perdre la face, non, pas trop mon style)... il a malheureusement raison - mon projet n'a pas (encore) décollé.
Je garde la foi - ce projet, c'est le seul truc qui me fait triper de toute façon - dur d'acheter mon âme. Je garde la foi, mais je dois garder la tête froide, l'équilibre (business is business), même si ce truc, ce n'est pas du business, ça fait partie de moi, de ma vie (je confirme).

8 mois bénéfiques - très bénéfiques.

En gros :

- j'ai terminé ma relation avec mes associés informatiques du nouveau monde (un mois de cela). Ca ne rimait plus à rien cette histoire.
Leçon n°1, ne plus travailler avec des informaticiens que l'on ne peut pas secouer manu militari ; les mails, ça ne sert à rien (pas comme la corbeille). L'outsourcing, c'est bien pour les boîtes qui ont des thunes et peuvent se permettre d'envoyer un expat, ou de faire des allers-retour toutes les semaines. Loin du regard, loin du coeur. if you give peanuts, you get monkeys. etc. etc.
Je suis à la recherche de nouveaux informaticiens (on verra, en effet mon plan de développement a légèrement changé... plus d'infos au prochain épisode)

- je suis parti à la Silicon Valley.
ouais monsieur, je suis parti là-bas, pour une conférence spécialisée sur LE domaine - c'était en novembre. Que des experts et des fabricants de software du monde entier - je me suis rendu compte que je m'y connaissais pas mal dans mon domaine (ça réconforte). J'ai découvert aussi de nouvelles approches par rapport à "mon" secteur. Franchement, je suis tenté d'y retourner. J'ai rencontré des gens de qualité là-bas (cultivés et ouverts d'esprit) - Stanford/ Berkeley, ce sont des p*t*ins d'université, avec des cerveaux qui savent communiquer (le nerd, geek qui fait du surf). L'état d'esprit "San Francisco Bay Area" est bon, positif, travailleur - atmosphère à première vue d'entraide et de compétence. Drôle de se dire que ce petit lopin de terre finalement contrôle Internet (la plupart des réseaux sociaux (comme par ex. myspace, facebook, orkut, hi5, friendster), proviennent tous de ce coin-là...
Et pourquoi pas à partir de la Wallonie, dirait Marcourt...? mmmh, question qui devrait faire l'objet d'un prochain article...

- j'ai considéré (et suis toujours en train de considérer) d'autres opportunités d'affaire. Différemment. Avec des personnalités bien scannées et testées - clinique, sympa ou non, je m'en fous, je recherche telle ou telle compétence, le reste, c'est accessoire. J'ai jugé des projets selon des critères de rentabilité, de faisabilité opérationnelle, d'investissement - le fun devant toujours être présent, mais moins sur le premier plan - même si on ne me verra pas sur un projet immobilier. Tellement d'erreurs que j'ai commises et que je retrouve chez d'autres (réconfortant de remarquer que je n'en n'avais pas le monopole)...

oui, j'aime cette atmosphère d'entrepreunariat - le seul hic de ce blog, c'est que comme je me dévoile sans pudeur, je me vois mal de rencontrer du monde dans la vie réelle via ce médium... peut-être que l'on s'est déjà serré la main, lors de ces innombrables événements organisé par la région wallonne... ? Malheureusement, vous ne me reconnaîtrez pas. Mieux comme ça (lâcher son sac, ça fait du bien). Disons que je vous trouverai ...

- j'ai pris des vacances (c'est bête mais j'en avais besoin) - le recul, je n'en n'avais plus.

UNE RESOLUTION : MAINTENANT, C'EST POUR LE METTRE EN PLACE CE FOUTU PROJET, et qu'il rapporte du pognon aussi (mais ça, c'est facultatif finalement - je veux juste que le système marche). Certaines de mes statistiques sont encourageantes par ailleurs...

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jeudi, août 09, 2007

Start-up comme activité secondaire.

Cela va faire longtemps que je ne me suis plus manifesté. LA vie a changé, la roue tourne. Ne plus écrire dans un blog d'entrepreneuriat sur ma propre start-up - c'est bon signe !! Cela voudrait dire que je suis "occupé" à la mettre en place, plutôt qu'à en parler comment la mettre en place...



C'est le cas..., mais plus en tant qu'activité principale.

J'ai en effet commencé à travaillé dans une "mnc" (une "multinational corporation" / une multinationale / une world company qui a tout à dire) la semaine passée.

Après de moultes discussions qui n'en finissaient pas avec des belles boîtes de consultance en stratégie (je ne suis pas flamand - premier gros défaut pour pouvoir percer dans ce monde de paillettes qui m'attirait pas mal - oui il s'agit d'un critère prédominant), j'ai décidé de prendre le premier truc venu qui m'acceptait, comme le geste de toute personne désespérée - bein oui, ce blog est anonyme, autant être honnête. Il me fallait du "cash", une situation plus stable, il leur fallait quelqu'un qui comprenait rapidement les choses et qui soit libre de suite - je leur ai dit : "ok".

J'ai donc commencé la semaine passée en tant qu'employé anonyme dans un centre de logistique mondial (oui oui il y en a pas mal en Belgique), ou beaucoup comme moi s'y sont retrouvé par hasard. Beaucoup de logiciels différents, organisation plutôt (très) complexe,... en formation constante... des acronymes à tour de bras, qui m'ont fait rigoler plus d'une fois. L'ambiance est sympa néanmoins - très flamande, mais sympa. Le management est uniquement flamand - possibilités de promotion très limitées, mais bon, sans en faire une fixation, je joue le jeu... en tous les cas pour le moment.

Ca me plaît ?
Pas spécialement... de toute façon, c'est de l'intérim, je suis clairement interchangeable, et de toute façon, j'ai d'autres pistes pour des boulots beaucoup mieux payés, tout comme eux continuent à se constituer des réserves de candidats. Aucun scrupule avec ce genre de boîte; de toute façon, je suis un "investisseur", je ne mise que sur ce qui me rapporte. Très honnêtement, je découvre une nouvelle discipline, une nouvelle manière de concevoir une société ; les flux tendus, le kanban, le just in time... c'est magnifique d'organisation... et ça m'inspire.

Du futur "jobhoping". Oui... même si je vais garder un oeil sur cette possibilité de crise financière (subprime) aux USA (histoire de ne me pas me retrouver comme en septembre 2001), et je verrai en fonction (choisir une boîte aux reins solides)... Les crises immobilières peuvent être dévastatrices (1997 en Asie en fût un triste exemple).



Le projet continue - le software avance, mais mes oeufs maintenant sont dans plusieurs paniers. Ma stratégie maintenant est de faire partie de plusieurs projets différents, et qu'au moins UN réussisse - les sous, je m'en fous. Je veux juste une belle référence pour plus tard.


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mardi, juin 12, 2007

Charleroi... ville de tous les extrêmes, de la misère à Albert Frère.


La première fois que j'y suis passé, c'était il y a deux semaines, sur le chemin vers du repos en Champagne-Ardennes. On s'y est perdu, à l'image surréaliste de la plus grande ville de Wallonie (200 000 habitants), qui pour le moment se pose pas mal de questions.

Au coin d'un rond-point, un immense building gris, avec en grand sur une pancarte "université du travail" - non, nous ne sommes pas en Europe de l'Est.

La ville touche ses usines métallurgiques, officiellement séparée par un ring (=périphérique) sur pilotis. Ces usines sont gargantuesques - immenses - véritable "poumons" de la ville. Oui nous sommes en Europe, à quelques km de sa capitale (Bruxelles). Véritable saga "Dallas" où tel fourneau est fermé, tel autre ouvert. Jamais sans heurts. Syndicats tout puissants, responsables (?).



On demande notre chemin, Passat neuve full-option dans une rangée de maisons d'ouvriers, identiques, macadam en mauvais état -la frontière française s'il vous plaît ?. Accent que je pensais disparu, beaucoup de volonté, teinture flash, vert à lèvre, yeux turquoises. "Suivez-moi, je vais dans cette direction". Univers de béton, de voitures tunées, de tenues de sport et de magasins installés à la va-vite (cela sentait le business), parfois louches (Casino ?). Oui, il s'agit de la ville au taux de criminalité le plus important de Belgique.

J'ai aimé Charleroi, ville chaleureuse et vivante à mon sens, pour le peu de contact que j'ai ressenti. Ville avec du relief, de l'authentique - je peux comprendre pourquoi un Carolo se sent Carolo. Cette ville a du potentiel.

L'autre extrême c'est ce drôle de bonhomme, l'homme le plus fort de la Wallonie : Albert Frère. Entretien de 20 minutes sur une carrière fulgurante, sur une fortune personnelle de 2,4 milliards d'USD. Entretien que je qualifierai plus de "publi-reportage" ; chaque question ayant été préparée.

Il a l'air sympa, naïf, gentil, et pourtant derrière cette bonhommie charmante et désarmante se cache un homme d'affaire redoutable. Concernant la visite de sa galerie d'art contemporain, une "Nana" de Niki de Saint-Phalle, un "Love" de "je ne sais plus qui mais il est connu", partie sans équivoque où l'on découvre la personnalité avec laquelle on a réellement affaire. Ces oeuvres contemporaines, archi-connues (voire même classiques) et majestueuses, ne présentent aucun risques, il s'agit d'un investissement pur et dur, voire même âpremment négocié. Il a le nez fin, mais il s'agit d'un calculateur avant tout. Mon profit, les cadeaux, pour moi. Business is Business.

L'entretien a été minutieusement préparé. Un spin doctor politique. Réponses très structurées (admirable). L'intervieweuse sous des apparences (?) de "en chaleur complète face à cet éminent personnage" ("donnez-moi un job") a posé des questions intéressantes, comme pour un entretien d'embauche. Sous des dehors de nylon et de frivolité, s'est caché qqn d'assez fin.

Ville de tous les extrêmes, disais-je...

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mercredi, avril 11, 2007

après quelques entretiens...

Et oui elle continue, je ne vais pas baisser les bras (jamais) !

je me battrai jusqu'au bout ; maintenant, j'ai redéfini un plan d'attaque, prêt à bondir... Reprendre du poil de la bête, me refaire une permanente, regonfler ma carrure, je foncerai.

La semaine passée, j'ai passé quelques entretiens d'embauche dans des belles boîtes (on m'a appellé - plaisir:-).

Ca m'a rassuré, et m'a réveillé - non Jef, tu vaux quelque chose.

Le premier entretien était pour une position intéressante au départ dans une boîte belge - "acheteur textile pour commerce avec l'Asie" - j'aime. Intéressant au départ. Au départ, car lorsqu'on creuse... Le "problème" s'est situé avec les personnes qui m'ont interviewés - "NIET" réciproque. Plus jeunes que moi, moins d'expériences, elles seraient devenues mes supérieurs hiérarchiques, et je les regardais déjà avec un air de patron (stupide de ma part, mais plus fort que moi, j'ai été le plus discret possible). "Non, je n'ai pas fait toutes ces expériences pour laver du linge" (soi-dit en passant pourquoi pas pour une période limitée, j'aurai continuer ma start-up wallonne en catimini, fais de l'argent, et le jour J, bye !), mais soi-dit en passant, il s'agit tout de même d'un beau foutage de gueule...

Mais en ce qui concerne le deuxième entretien...


une très belle boîte de consultance américaine pour du conseil en stratégie. Un vieux fantasme que j'ai obtenu par malentendu. L'entretien s'est passé, et même si les chances que cela ne marche pas sont belles et bien existantes, ça m'a fait du bien - rencontrer du "lourd" intellectuel, ça fait du bien - petit bol d'air, d'oxygène. Je me rends compte que je dois vraiment retravailler mon flamand... mon pauvre talon d'Achylle qui a été mis à vif - à charcuter. L'excellence, non ce n'est pas du baragouinage.

Lorsque j'ai préparé ce deuxième entretien, je me suis rendu compte pourquoi les consultants de ces grosses boîtes étaient rapidement téléscopées à des hautes positions dans des sociétés tierces. J'ai compris pourquoi les BA ou VC aimaient ce genre de profil pour investir dans ce genre de boîte.
Le travail est en fait ultra-dur (il faut vraiment un double-cerveau), mais passionnant : un audit d'une grande organisation, des objectifs à clairement mettre en place, et la mise en place de ces objectifs... du pur plaisir. Ca m'a remis quelque peu les pendules à l'heure au moyen de 2,3 baffes plus-ou-moins méritées.
Un objectif de discipline à atteindre. Mon but est dessiné.

Si on me propose un 3eme entretien, et le job in fine, je fais quoi ?
mmmh, très bonne question. Continuerais-je ce projet en parallèle ? Non, impossible. Il faudra y mettre un terme.

La question :
Aurais-je une autre opportunité de mettre en place un tel projet (j'ai des subsides!) ? Peut-être pas.
Aurais-je une autre opportunité de rentrer dans du conseil en stratégie ? peut-être oui, et peut-être même avec de meilleures chances si ce projet fonctionne.

En tous les cas, pour le moral, ça fait du bien. Cette discussion avec ces gars intelligents et ambitieux, pour lequel un mot est un mot, signe de discipline ultime - ça donne du rythme, ça fait exploser le cerveau et ça donne des ailes.

J'ai en fait besoin d'une deuxième activité. Le temps que cela démarre. Le tout est d'être plongé avec des têtes passionnées et disciplinées.

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lundi, mars 12, 2007

que les vagues sont profondes...

Bon cela va faire un mois maintenant que je n'ai plus écrit sur capitalrisque.blogspot.com.
Vous vous direz "il a dû bosser comme un malade pendant tout ce temps" - c'est en partie vrai. L'autre partie a été en effet de recracher mes poumons (vilaine grippe qui m'a cloué) - maintenant ça va.


Franchement, je suis pour le moment dans la phase creuse de la vague, ne sachant plus trop où donner de la tête - mon sentiment du moment : "chercher un taf, et vivre normalement comme tout le monde". J'ai comme l'impression que "j'aurai dû" travailler en Septembre dans une boîte normale, et continuer ce projet sur le côté. J'aurai été beaucoup plus efficace. Pour le moment, je développe une marque à travers un blog journalier (ce ne doit pas être une occupation à 100%!), tissant des contacts ici-et-là. Le but est de rassembler des profils potentiellement intéressés par le produit qui sera développé (histoire de commencer plus rapidement commercialement). Les résultats après 2 mois de blogging "professionel" sont plutôt mitigés (pic à 60 visiteurs unique / jour pour une moyenne maintenant de 40/jour).

J'ai reçu l'argent des subsides - je ne sais pas trop quoi en faire / il y a tellement de contraintes que ça me gave déjà. La phase de démarrage a été beaucoup trop lente que prévu, mes partenaires ne sont plus - tout est à recommencer à zéro.
Je sens le projet qui meurt - car mon envie meurt, après 1 an et demi.

Et si j'en profitait pour (tenter de) me ré-insérer dans la vie active normale où on touche un salaire à la fin du mois et où je pourrai me refaire mon carnet d'adresse pour le prochain coup foireux ?
Verdict dans les semaines qui viennent... mais si une opportunité intéressante me tombe dessus,... je réfléchirai très rapidement.

(Entre paranthèses, admirez le beau PR4 de ce blog... c'est beau...)

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samedi, février 10, 2007

Branson - un buzz à $ 25 millions

Branson et ses 25 millions de $ - qui donc perd le nord ?

Encore un magnifique coup de publicité de la part de Richard Branson - passé maître dans l'art du buzz. Al Gore marche maintenant dans la combine, et Virgin va maintenant vendre des centrales électriques clé en main. Tel est maintenant la prochaine direction stratégique aggressive du groupe Virgin. L'énergie renouvelable est le secteur le plus porteur de ces 20 prochaines années ; et beaucoup de très riches portefeuilles vont s'y engouffrer - plus intéressant encore que l'Internet.

Les compétences dans ce domaine sont rare, et l'expérience est irremplaçable - un chef de projet qui a 55 ans avec 30 ans d'expérience, aura toujours du travail, avec un salaire de $ 8000/ mois ; sans aucun problème. Les sommes dans les centrales sont généralement colossalles, et les sociétés sont prêtes à investir.



25 millions de $, c'est un appel à candidature pour attirer les pointures du secteur et créer un nouveau groupe ; Ce n'est pas cher payé pour un brevet, une technologie, une expertise (tout dépend évidemment des clauses du prix, quelques lignes que les personnes compétentes liront certainement attentivement).

Avec Al Gore, Virgin prend une crédibilité dans ce domaine, maintenant il lui reste de trouver une expertise pertinente (c'est comme les software, c'est l'installation, l'agencement des divers matériaux et la maintenance qui coûte le plus cher).

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mercredi, février 07, 2007

un peu de détente...


Je tombe parfois sur quelques perles, et je me voyais mal de ne pas partager mes trouvailles :-) ci-dessous un blog (localingo.com) apparemment sur les échanges culturels. Bon voici une carte qu'ils ont fait de la Belgique... drôle :-)
Vous pouvez laisser vos commentaires ici



Wallonie et Fourrons :-)
le truc drôle c'est qu'apparemment l'auteur a mixé le flamand et français pour les noms de villes - une langue qui n'existe pas - Bref, encore plus absurde !

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samedi, février 03, 2007

Semaine 2

Le travail continue et je ne baisse toujours pas les bras.
Vous êtes nombreux à me lire (je vérifie parfois les GG analytics:-), et pour ce je vous en remercie. Je tenterai toujours de vous tenir à jour de mes exactions et mouvements.

Nous avons dû ré-adapter le concept, à cause de certaines données du marché qui avaient été mal estimées. Apparement, c'est normal.


Le payement des subsides n'a pas encore été versé. Sincèrement, je n'aurai pas dû compter dessus, car finalement j'arrive à me débrouiller sans ; ces derniers auraient pû être les bienvenus 4 mois auparavant. Leçon que je retiendrai : ne pas faire confiance à l'état quand il est question de délai de payement.

Je continue la rédaction du plan d'affaire, qui prend tout doucement son chemin. Lundi aura lieu une première révision des documents.
Je suis toujours occupé sur ce blog qui commence à obtenir le succès dû à la masse de travail que j'y consacre - la rage est présente.

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dimanche, janvier 28, 2007

Avancement - semaine1

Dorénavant, c'est uniquement une fois par semaine que je posterai des articles sur ce blog... Le business avance, et je tiens à garder mon esprit focalisé sur mon core business.
Les délais imposés de développement (et milestones) sont serrés. Pour juillet, je prendrai une décision sur "shall I stay, or shall I go now?". Une forme de test commercial (je me demande si elle n'est pas trop courte, mais à un moment donné, il faudra prendre une décision).

Pour fin février, tout le plan d'affaire doit être terminé. 3 mois de mise en route après, dépendant de l'avancement du projet, les recherches de l'investisseur privé idéal commenceront (historique de ma start-up).



A ce jour, les points suivants ont été mis en route :

  • mise en place d'un blog pour attirer les profils désirés (il s'agit d'un business B2C 2.0), l'idée est de ne plus attendre la mise en place effective du logiciel. L'avantage premier est que dés qu'il sera prêt, grâce au traffic et marketing déjà mis en place, cela permettra un "démarrage" beaucoup plus rapide du produit.
  • travail sur le software (on continue à travailler dessus)
  • politiques de contenu (pas aussi facile que je le pensais) - il est intéressant de voir combien les "amis" sont "prêts à aider". J'avoue que je suis en train de faire du ménage au sein de ces contacts... "if you give peanuts, you get monkeys". J'ai l'impression qu'il n'y a pas mal de frustrés qui en fait ne veulent pas aider, ayant peur de la réussite de l'autre, jaloux de cette évolution potentiellement positive.
  • mise en place du business plan (fin février constitue la date limite)
  • phase de recrutement - recherche de stagiaire et partenaires stratégiques (je n'ai malheureusement pas tout ce qu'il faut encore...)
Le grand problème va maintenant se situer dans le degré de divulgation de l'information - l'idée est révolutionnaire, et je dois m'assurer d'une certaine avancée avant d'en faire part. Apprendre à ne dire que ce qui est nécessaire n'est pas toujours évident.

J'ai remarqué sur certains de mes weblogs (l'autre ébauche du site) des tracker RSS spécialisés dans l'intelligence économique - cela a clairement renforcé mes desiderata de sécurité et prudence dans mes communications. Cela semble très anecdotique, je suis d'accord, mais j'y pense... cela ne coûte rien d'être un petit peu plus parano...
à la semaine prochaine,... si vous avez des conseils à me donner, je serai toujours intéressé par les lire. D'ici Mars, il y aura normalement plus d'informations sur le genre de business... Avant est trop tôt.

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samedi, janvier 20, 2007

Mars 1986, Liège / Belgique

Date de la première pierre d'un empire dans l'équipement media, Michel Counson fonde VSE, une s.p.r.l (non, pas une s.a.) dans les technologies du cable (télévision).

En 1994, fort de son expérience et de sa crédibilité dans le domaine, il fonde avec Laurent Minguet et Pierre L'Hoest, EVS s.a. - une succursale spécialisée dans le "slow motion". Avec l'aide de subsides publics (nombreux invest notamment), d'injections privées de cash, de fusions et d'acquisitions, il aura obtenu des références de qualité (Canal+, BBC sport 1995, Jeux Olympiques d'Atlanta 1996, RTBF 1997, jeux Olympiques de Nagano 1998,... ), ouvert des succursales dans le monde (notamment USA en 1996, Hong-Kong en 1997), et rentré en bourse (octobre 1998, premier marché Euronext de Bruxelles).

Tout ça en l'espace de 12 ans.
Sans cette expérience de VSE, jamais, il n'aurait pu obtenir la crédibilité pour nouer les partenariats de départ et ainsi fonder EVS s.a. 10 ans de jusque boutisme. On est loin du jeune boutonneux youtube qui vend son affaire après 1 an d'activité,... mais avec force et persuasion, on peut construire un empire, même à partir de Liège.

De moins de 10 Euros, il y a 3 ans, l'action EVS se vend aujourd'hui à plus de 45 Euros pour une capitalisation boursière de plus de 641 millions d'Euros.
Aujourd'hui en ce début 2007, après 10 ans de collaboration, le trio de base est toujours aux rênes de cette société.

Ca laisse rêver...
AU TRAVAIL !

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