lundi, novembre 27, 2006

Historique de développement de MA start-up (2005-2006)

Ce billet concerne l'évolution de mon projet d'entreprise. Comme une ligne du temps, un agenda il retrace toute mon activité d'entrepreneur start-up, et décrit aussi "en gros" mes actions de Mai 2005 jusqu'à aujourd'hui ; de l'élaboration de mon business plan à ma situation actuelle... il reprend également toutes mes erreurs - votre garantie d'information sincère est mon anonymat.

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Cet article est généralement remis à jour tous les mois. Vos commentaires sont les bienvenus.


Mai 2005
état de recherche d'emploi.
"Libre".

Préparation d'un business plan (frais et innocent à l'époque), ayant entendu parler d'un concours de plan d'affaire pour "jeune entrepreneur" (ça pourrait être bien pour mon CV). 2 partenaires sont trouvés (équipe fourre-tout dont les membres ont les profils adéquats), je mets rapidement une idée sur papier, avec des estimations plutôt précises. après tout, il ne s'agit que d'un concours d'un dossier de plan d'affaire (concours de business plan d'affaire, le dessous des cartes). Je cherche du boulot à côté, juste pour garder bonne conscience.
Je commence à toucher le chômage, je passe plusieurs entretiens à Paris au sein de boîtes de consultance.


Août 2005
Dossier envoyé.
Dossier non retenu - les "examinateurs" avaient l'impression d'un dossier trop académique - ils avaient peur en fait que ce ne soit qu'un dossier, et que je ne continuerai jamais (juste pour le show).
Lors de la présentation des lauréats, je suis content, un de mes amis fait partie des finalistes - c'est quelqu'un de solide (expérience à la Sillicon Valley) - tous ont déjà des expériences assez "balaises" et n'ont en fait rien de "jeune", généralement leurs sociétés sont déjà (bien) lancées.

Je me prends au jeu - je continue toujours de postuler, mais juste pour le sport et voir ce que l'on me propose.


Décembre 2005

Je continue le projet, j'ajoute quelques autres partenaires (partenaires et associés, profils à rechercher , 3ème point), tout le monde a l'air motivé, tout semble se développer à merveille.
Le site web version Bêta 1.0 est lancé avec un peu de contenu (le site est assez limité), le but est de montrer que nous ne sommes plus à l'étape de business plan , que l'on a pris un engagement (achat d'un dns, et d'une marque (bureau benelux des brevets et des marques), email "pro").

Début des sessions de tests.
Lancement des réunions de travail sur la version 2.0 du site web. Motivation du partenaire informaticien est ultra-importante - il travaille gratuitement et a besoin de payer son loyer etc.
Recherche de plus de partenaires.


Février 2006
Mise en place d'une asbl
(pour la protection juridique et également pour montrer à tout le monde que l'on ne rigole pas et que l'on va jusqu'au bout).
Salons de l'entreprise
, networking, divers contacts pris avec divers réseaux pour obtenir des informations sur des subsides, et autres formes de financement.


Mars 2006
Contact avec une personne (échange de carte de visite avec une personne lors d'un salon), celui-ci débouche sur un partenariat avec une coopérative mi-publique mi-privée pour trouver des subsides en région Wallonne - relation gratuite (ça vaut de l'or) - les consultants "privés" demandent généralement 400 à 500€ pour un coup de main. S'il ne m'avait pas proposé, je n'aurai rien fait.

Proposition d'emploi avec une boîte aux Pays-Bas (analyste immobilier dans une banque d'investissement) - mon choix a été pris de continuer le projet (ai-je bien fait?).

Business de consultance Internet de 2 mois avec un programme de la Commission Européenne.
Dossier envoyé pour les subsides.


Juillet 2006

Dossier retenu (super! fête!)
Réunion avec tous les partenaires pour faire avancer le projet plus rapidement (et ce dû à la présence future de fonds). Certains "membres" doivent maintenant s'impliquer. Certains se dégonflent...


Septembre 2006
les subsides se font attendre.
Nettoyage au sein des partenaires et associés (effectif change à 50% - ce qui est normal, ils ont trop attendu (certains 1 an) avant que quelque chose de concret n'apparaisse), formalisation de relations avec certains partenaires. Mise sous pression des collaborateurs techniques - négociation.
Rédaction d'un plan d'affaire avec le collaborateur qui m'a aidé pour l'obtention du subside - le but est de rechercher de nouvelles formes de financement (privé / public).


Octobre 2006
Mise en place d'un ultimatum pour l'obtention de la version 2.0 (ras-le-bol d'attendre).
Recrutement de 2 informaticiens supplémentaires.
Dans un moment de crise majeure, début du blog capitalrisque.blogspot.com.
Annonce comme quoi les subsides seraient versés à partir de mars. Problème de cash-flow (fonds de roulement). Ralentissement de l'activité (et mise en place stand-by).


Novembre 2006
Date butoir de livraison dépassée.
Accord de ma part pour laisser une plus longue marge.
Nouveaux partenaires fatigués d'attendre (je crains encore un remaniement), mais j'ai vu le logiciel en construction, et finalement il vaut vraiment la peine d'attendre une ou deux semaines de plus (travail abattu par les partenaires est assez énorme) pour apprécier la version 2.0 du logiciel.


Décembre 2006
Contrôle plus ardu des étapes de fabrication - reprise de confiance dans la mise en place du logiciel (ce qu'il va être beau !!!). Je me consacre à un apprentissage plus pointu concernant les systèmes blog, l'apprentissage webmastering et le "Search Engine Optimization" ; en préparation de la mise en place du service web (je reste toujours confidentiel quant à l'adresse web et à la véritable nature du software).

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décision prise

Un financier (capital risqueur, business angels, banquier), lorsque l'entrepreneur toque à sa porte pour un peu de financement mon bon seigneur, scrutera bien évidemment la taille du marché ainsi que de celle de l'industrie. Mais surtout il vérifiera la validité du management (lire ce billet : management, management et management (2) qui donne plus de détails d'une manière plus générale et moins centrée sur mon cas...:-). Il se posera brièvement 4 questions :


  1. Sont-ils aptes à livrer ce qu'ils proclament pouvoir livrer ? (dans mon cas) NON
  2. Est-ce que durablement, ils vont tenir le coup ? Au premier coup dur, ne risquent'ils pas de lâcher prise ? La durée est le meilleur ami de l'investisseur, et parfois son seul critère de jugement (quand il en a la possibilité) OUI (dans un seuil normal)
  3. Ont-ils le profil, l'inspiration qu'il faut pour mieux faire que le reste de l'industrie ? OUI
  4. Sont-ils bien introduits dans le milieu, l'industrie dans lequel ils vont évoluer ? (ne pas connaître ce milieu équivaut à mettre du jus d'orange dans une voiture au diesel) OUI & NON (tous les membres en courbe d'apprentissage - la connaissance, expertise ; on y arrive...)
On est lundi.
En tant qu'investisseur, je dis bye bye au projet.
Hier (voir billet précédent) était l'ultime délai - il n'a pas rempli sa part du contrat. Je ne veux pas recommencer depuis le début avec quelqu'un d'autre (cela fait 1 an et demi que j'ai perdu du temps là-dessus (je perds un peu le feu) - faire constamment des tests et/ou plans sur la comète, bof bof).
Bye !

En tant qu'entrepreneur, je commence à sérieusement chercher du boulot (je ne peux plus supporter ce chômage), je suis prêt à faire n'importe quoi (et pas le choix de faire la fine bouche vu cet échec cuisant) - du moment que je gagne plus que 330€/mois. Je garderai toujours ce projet sous le coude, mais peut-être en tant qu'activité complémentaire, hobby.
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mercredi, novembre 22, 2006

Erreurs de débutant dans la création d'entreprise - 3ème partie



Entreprendre un projet d'affaire sans capital de départ. (à quand le garage symbole de l'entrepreneuriat Wallon?)







Malgré toutes les "success story" rédigées par les départements de communication de multinationales de l'informatique,
un capital de départ est indispensable pour tout "concepteur" de carrure normale (j'en fais partie), évoluant dans un univers "normal".

Disposer d'un capital de départ permet de gagner beaucoup de temps. Le visionnaire manager peut ainsi choisir ses prestataires, associés plus professionnellement (pour la qualité de leur expertise) et ainsi entreprendre plus rapidement.

Au début, le financement vient toujours de sa poche, de soi-même, ou encore des 3F...



...Jargon de capital risque pour désigner les "Family, Friends & Fools" (famille, amis et "fous") qui croient en votre projet, et qui ont déjà investi. Le "banker" aura une meilleur compréhension de l'avancée du projet en fonction de l'origine de l'investissement.

La structure type suivante décrit généralement un pas en avant dans la professionalisation du projet... (un business plan est dés lors nécessaire, les sourires moins importants, quoique...). Il est intéressant de voir comment la région Wallonne / gouvernement Belge a intégré cette structure d'investissement / financement de départ pour booster l'entrepreneuriat).


Subsides : gratuits ou remboursables, ces fonds publics rajoutent toujours une crédibilité toujours apprécié du secteur privé et de clients potentiels.

Prêts, emprunts bancaires : pas toujours évidents, possible si vous pouvez hypothéquer quelque chose.

Business Angels (BA)
: un investisseur (généralement un "ancien manager qui a réussi") croit en votre projet, il est prêt à investir et vous aider à gérer le projet - cet investisseur investit généralement dans des projets où il pense pouvoir au moins retrouver son investissement de départ. Apport financier personnel requis.

Venture Capitalist (VC) / capital risqueur
: un groupe d'investisseur (plus organisé) qui ne préfère investir que des grosses sommes dans des projets à très fort potentiel - ce groupe investit généralement dans des groupes de sociétés (projets déjà bien avancés) où les statistiques feront légion (1 projet sur 10 sera un youtube, 3,4 seront des Skynet, le reste du Lernout et Hauspie). A ce sujet, ne manquez pas de lire ma sélection d'articles externes sur les capital-risqueurs et autres Business Angels.

Introduction en bourse (IPO)
: la voie royale,... on en rêve tous d'y arriver à ce stade... d'abord sur le marché libre, et puis sur des marchés plus réglementés (NextEconomy pour les nouvelles technologies, notre NASDAQ local,... etc). Peu d'élus et que de grands noms (Euronext, LSE, Nasdaq,...). Pour plus tard peut-être (parfois les deals en aparte sont plus intéressants - enfin c'est hors propos à ce stade)...

Dans certaines universités, ou "hautes" écoles de commerce, d'ingénieurs, beaucoup d'ingrédients sont présents pour créer une start-up à partir de pas grand chose...

La variété des profils y est grande, les relations entre pairs constantes, les idées y véhiculent sans cesse, la compétition donne une certaine discipline (surtout lorsqu'il y des concours)... des projets et des partenariats peuvent facilement s'y mettre en place. Surtout lorsqu'il y a des experts (professeurs) motivés à aider (pas toujours le cas), des incubateurs intr-muros prêts à développer ces concepts et des étudiants qui ont la rage et envie,...
la mayonnaise peut prendre très rapidement... et ce sans débourser "une somme importante au départ", si ce n'est du temps... Structure des concours de business plan / plan d'affaire pourrait vous intéresser.

Le temps est mon pire ennemi.
Dans mon cas, il est très difficile de changer de partenaires, ou d'associés. Avec des moyens limités, on doit accepter d'être mené en bateau.
Comme vous l'aurez deviné, on est mercredi 22, et le matériel n'est toujours pas livré.
Fin de semaine apparemment... dimanche...
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samedi, novembre 18, 2006

mercredi - livraison 1/3 - phase IT du projet

Mercredi sera le 22 novembre.

A cette date, une partie du site web sera opérationnelle (on a divisé la construction de celui-ci en trois phases). On avait parlé du 15 au départ pour la première phase, avec maximum une période tampon de 5 jours. Ca me sape encore mon plan d'action. Ma seule issue sera encore de se laisser faire, et de se montrer comme d'habitude compréhensif ?
Mes moyens de pression sont fort limités en fait... pas le choix, pas le choix, mais patience, patience comme dit le vieux fou du haut de sa montagne scrutant l'horizon : les cigognes reviennent toujours...


Le 22, soit...

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vendredi, novembre 17, 2006

Erreurs de débutant dans la création d'entreprise - 2ème partie

Rechercher la protection juridique

et pourtant, je suis toujours persuadé qu'elle est nécessaire. Monter une boîte, c'est prendre un risque, c'est partager les responsabilités avec son projet. Un client mécontent, un client empoisonné, un concurrent qui désire vous créer des problèmes...
on est entouré de "plaintes, poursuites judiciaires, le méchant finit toujours par payer, le fisc vous trouvera toujours, quoi? et les charges sociales?"...
En recherchant la protection au début du projet, on diminue la prise de risque, mais on gonfle également l'administration et on perd du temps par rapport à ce qui est vraiment essentiel ; le projet en tant que tel.

J'ai recherché la protection juridique assez tôt. Il est vai que j'ai estimé les risques encourrus comme étant importants - le secteur dans lequel je désire évoluer est jonché d'acteurs (ex. majors du disque) très actifs d'un point de vue aggression juridique. Ils sont "tout-puissant" dans leur domaine, et désirent à tout prix créer une jurisprudence qui leur soit favorable. De plus, la législation ici en Wallonie, ne me semble pas spécialement des plus favorables pour les plus petits acteurs, même si paradoxalement son économie est basée dessus.

Le fait de me sentir protégé d'un point de vue juridique, de connaître mes droits me met plus à l'aise.

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mercredi, novembre 15, 2006

Erreurs de débutant dans la création d'entreprise - 1ère partie

Rédiger le meilleur business plan, le polir et repolir, jusqu'à ce que ses os brillent... Créer et produire le meilleur produit du premier coup ! Ne pas avoir recruté les bons profils - problèmes de capacités techniques et de recrutement... tous des problèmes potentiels, que je surmonte pour le moment.

Rédiger le meilleur business plan, l'avoir parfait..


personnellement, il m'a fait perdre 6 mois, même si indirectement (peut-être grâce à ce désir de perfectionnisme) j'ai pu remporter des subsides. Ce désir de perfectionnisme, après réflexion, n'était pas nécessaire.

Inconsciemment, cela "m'aidait" à faire reculer mes responsabilités, et mes échéances de quand je devrai réellement mettre mes mains dans le cambouis ("tout est planifié").

Je pense que j'ai surestimé l'importance du plan d'affaire. Comme dit précédemment, un plan d'affaire n'est plus suffisant pour obtenir des fonds. De plus il y a des données que l'on ne peut comprendre que quand on se retrouve dans une situation réelle... le tout est de calculer le bon moment entre avancée correcte du projet et plan d'affaire.

C'est drôle mais dans notre identité collective le terme "Business Plan" est toujours lié à "start-up", et qu'avec juste un papier, on obtiendra des sous... C'est possible, mais tout dépendra de votre crédibilité personnelle et du montant que vous cherchez
.
Soyez certain que le successful banker, capital risqueur ou Business Angel sentira directement si vous êtes un premier de classe ou quelqu'un de plus sérieux.

Pour en savoir plus d'un point de vue technique sur le plan d'affaire : description générale d'un business plan / plan d'affaire.


Créer et produire le meilleur produit du premier coup !

Tout dépend évidement de son expérience dans le secteur dans lequel on évolue (même si). Personnellement, à part le graphisme et le "management de projet", je n'avais pas grande connaissance des subtilités du net. Je m'imaginais directement produire une Rolls, alors que je ne connaissais même pas les fonctionnements d'une 2CV. J'ai découvert l'importance des étapes, ainsi que des périodes test où peu-à-peu l'on acquiert de l'expérience, du know-how ! Suivant le succès ou non du projet ainsi que de la qualité d'expérience acquise, le produit se développera, et de 2CV se mutera en Ferrari... L'autre raison pour laquelle, il vaut mieux directement lancer une 2CV plutôt qu'une Ferrari est de 2 ordres:
  • coordination de l'équipe (surtout quand on développe qqch à plusieurs), il est TRES important d'obtenir des premiers résultats rapidement. L'équipe sinon se dissout, et bonne chance pour recruter par après.
  • cela demande moins d'investissement. Si le projet est mauvais, et que le stade 2CV démontre que cela ne vaut pas la peine d'être continué - on aura toujours une chemise à porter...

Ne pas avoir recruté les bons profils - problèmes de recrutement

Classique... "tu touches un peu en programmation ? Cool, alors tu me fais un nouveau logiciel en Java, PHP avec une interface Flash pour dans 2 semaines..."
Je suis quelque peu tombé dans ce travers - et puis j'ai compris que quelqu'un qui parlait arabe, n'était pas spécialement doué en coréen pour autant.

D'un point de vue psychologie et cohésion de l'équipe à proprement parler, je me suis pas mal trompé aussi. Des gens qui ne faisaient rien, mais que j'espérais un jour pourraient faire quelque chose et qui ont lassé tout le reste de l'équipe (beaucoup sont partis à cause d'eux).
Quand les gens travaillent gratuitement, les concessions sont plus dures, les motivations pas spécialement plus fortes, et l'équipe beaucoup plus fragile. On fait avec ce que l'on a.

Pour un bon plan gratuit et efficace en recrutement
et comprendre pourquoi il est important de formaliser ses relations avec ses associés principaux.

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lundi, novembre 13, 2006

Subsides & délais de paiement

Surprise agréable ce matin,
je reçus en effet un courrier de la part de ma région "préférée".
Après 4 mois que ma demande de subside pour mon projet ait été acceptée par le "comité de sélection" (composé de personnes issues de l'ONEM, différentes coopératives à finalité de développement économique et l'une ou l'autre personnes issues de différentes administrations), je reçois enfin 4 exemplaires de conventions de subvention à parapher, signer et renvoyer.

Ceci ne veut pas dire que je vais recevoir l'argent de ces subsides la semaine prochaine ; en effet, mon dossier doit maintenant être examiné par l'Inspection des Finances, approuvé par le Ministre du budget, et ensuite accepté par le Minsitre de l'économie, de l'emploi et du commerce extérieur. On me dit que Mars serait un mois réaliste (je serais vraiment heureux que "On" ait tort)...

Il faut garder à l'esprit les élections législatives début de l'année prochaine... l'état Belge de plus a aussi eu qqes petits ennuis de trésorerie pour terminer cette année 2006, ennuis reportés pour remboursement l'année d'après (2007). L'état n'est pas en faillite, mais néanmoins, je doute qu'une petite "bourse de préactivité" de €15 000 comme la mienne fasse partie des priorités.

"Il ne faut pas compter sur l'argent des subsides,... mais quand ça arrive, ça fait toujours du bien" est une phrase que j'ai souvent entendue et qui prend en cette période tout son sens. On ne peut pas baser un business sur un financement effectif par les subsides (et ceci n'est certainement pas une exclusivité de la région Wallonne).

Faites le calcul... dossier introduit en juin, acceptation le mois d'après, subvention à signer en novembre, et argent (potentiellement) sur mon compte en mars.

Quand j'ai postulé pour cette bourse (aidé par un organisme reconnu par la région Wallonne,... ça aide sérieusement je pense, même si officiellement, on le niera toujours), on m'avait dit 3 mois pour recevoir le cash à partir de l'acceptation du dossier - cela fera à vrai dire 8 mois en tout et pour tout... bon ce n'est pas vraiment grave, car maintenant je suis en train de développer d'autres affaires.

Le temps de réaction est néanmoins vraiment problématique - en ce temps de publicité pour les investissements en Wallonie (on en voit partout des affiches à Bruxelles),... ceci n'est pas très positif, car cela ralentit énormément les affaires, et dans notre monde très rapide (surtout quand on parle de Business Internet et de Start-up), un concept peut rapidement devenir obsolète, si son temps de développement est trop lent... Ce serait quand même un comble de dépenser autant d'argent en subsides, dans le but d'encourager les entrepreneurs dans sa région, et que tout simplement dû à des problèmes de délais, cela devienne de l'argent gaspillé.

La spécificité de la "bourse de préactivité" est différente des subsides classiques : elle permet de comprendre la pertinence d'un concept par rapport à son marché. Elle est généralement destinée aux personnes qui n'ont pas les fonds propre suffisants (il s'agit d'un subside sans obligation de remboursement) pour correctement mener cette étude et/ou période test.

Ce détail est en fait très grave,... dépenser (car ce ne serait plus un investissement) autant d'argent, pour un business plan dont le business n'est plus aussi intéressant qu'avant...
je n'en suis heureusement pas encore à ce stade, mais autant être averti.

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vendredi, novembre 10, 2006

et les Business Plan ! Mythe et réalite

Aaaaaaaaaaaaaaah,
généralement les néophytes s'imaginent qu'il s'agit du concours sur les meilleurs "Business Models", les meilleures idées de business, la création de ce qui n'a jamais existé auparavant...
c'est faux.

Ils s'imaginent aussi qu'avec un simple rapport où l'on a répondu à toutes les questions, tous les points qu'il faut (concept, management, recrutement, étude de marché, marketing, plan financier), on pourra récolter des millions et des millions d'Euros auprès de VC (Venture Capitalist (définition) : une société qui donne des fonds (argent généralement) en échange d'une part dans votre société) ou de BA (Business Angels : même système que le VC, sauf que généralement il s'agit d'ancien chefs d'entreprise qui désirent également un certain pouvoir de décision d'un point de vue management - injectent généralement moins de fonds que les VC).
C'est encore faux.

Mais alors qu'est ce qui est vrai ??
Toutes les idées existent déjà, la création est très faible, c'est le rapprochement entre plusieurs idées précédemment émises qui rajoute un côté intéressant... contrairement à ce que l'on pourrait penser, les idées nouvelles font peur.
  • On va devoir éduquer un public (ça coûte cher, et le travail fait peut profiter à un concurrent apparaissant de nul part - avec des frais plus faibles, il offrira vraisemblablement un produit analogue moins cher).
  • Les risques sont plus élevés ; en effet, il n'y aucune preuve comme quoi cela existe.
Cette situation me semble être le plus plausible dans notre mentalité francophone Européenne où les fonds sont moins importants et l'économie plus traditionnelle.


Seules les sociétés déjà existantes, avec une organisation et un chiffre d'affaire (même si négatif) ont une chance d'obtenir ces fonds. Si vous avez un papa dans les affaires, ça aide aussi pas mal (pour des raisons de crédibilité, eh oui, c'est plus crédible ainsi) - des sociétés partenaires qui sont "officiellement" derrière vous, seraient mieux encore.

Un plan d'affaire ou business plan sans ce détail, ne vaut pas grand chose... surtout si la personne que vous approchez possède d'autres plans d'affaire dans le même créneau, et que ceux-ci sont plus avancés dans leur réalisation... un "banquier" n'est pas assermenté... et lui faire signer un NDA (Non-Disclosure-Agreement / Clause de Confidentialité) n'est pas fort probable non plus (grandes chances qu'il refusera - et même s'il la signe, tentez donc de l'attaquer pour voir (vous avez les poches suffisament pleines pour un avocat contre la world company?)).

Un point important à savoir :
la rentabilité qu'offrent les sociétés / fonds de capital risque est aujourd'hui plus faible que celle de la bourse... Faites votre propre analyse par rapport à cela...

Pour ma part, recourir à du capital risque ou à de l'argent de business angels fait très sexy (ça fait très bien dans une conversation, rajoute un certain cachet, donne une image de Golden Boy - ça plaît aux femmes, ça fait sérieux, bref j'aime beaucoup). Il y a néanmoins un sérieux risque de tomber dans le côté "Golden Retriever" ; obéissant et sans réelle liberté, de fortes chances existent en effet de ne pas être le véritable bénéficiaire de la plus-value dégagée lors de la vente des actions de l'entreprise... de nombreux cas existent où plus d'un y ont laissé leur santé pour pas grand chose - mais évidement il existe des cas contraire - 1 cas sur 10 plus exactement.

Néanmoins, HONNEUR à ceux qui ont essayé - ils auront essayé au moins, pas comme moi pour le moment qui suis à la bourrrrrrrrrrrrrrrrrrrrre!).

Pour en savoir plus sur le plan d'affaire : description générale d'un business plan / plan d'affaire,
Structure de concours de business plan d'affaire Pitch d'investissement face à des capital-risqueurs et business angels

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jeudi, novembre 09, 2006

Télé-travail avec partenaire lointain ou sous-traitance dans pays tiers ?

Aujourd'hui est le 9. Nous sommes à 6 jours de la date fatidique - 6 jours.
Je ne peux aller plus loin dans mes recherches et mon travail - raison pour laquelle je suis pour le moment fort prolifique à l'écriture (mon article de demain est déjà prêt).

Mon plan d'affaire est au bout de mes connaissances et impressions actuelles (est-ce vraiment utile? tout comme ces concours de business plan?), plan marketing Internet en élaboration, les relations contractuelles pour le contenu sont également scellées (ça fait longtemps quand même - stressant),... mais mon interface et logiciel Internet ne l'est pas (et ça c'est le bottleneck en puissance).


Quelque peu stressé pour être honnête, car j'ai encore l'impression d'un retard qui s'annonce... et je ne peux vraiment plus me le permettre (je ne vais tout de même pas rester chez mes parents jusqu'à mes 30 ans??? d'un autre côté, il serait naïf de croire que j'obtiendrai 15 millions USD le 16 - le lendemain de la mise en place de l'interface)

Je sais que mon futur "associé" potentiel a eu des pépins avec son ordinateur, son "employé", et que le graphisme est toujours en discussion. 6 jours... et 5 de plus. Ce n'est pas la première fois, mais j'ai confiance en lui - on a déjà livré des trucs ensemble en temps et en heure. Ça devrait normalement bien se passer... de plus, point différent, nous sommes constamment en contact.

D'ici le 15, je saurai si je devrai oublier mon projet de création d'entreprise en Wallonie ou non. Ce serait une belle débâcle, mais bon, les bonnes langues diront que j'aurai appris quelque chose; les mauvaises me considéreront toujours comme un clown, un raté, un rêveur,... un aventurier-rêveur en fait.

Pour les habitués du café du commerce, la sous-traitance dans les pays du tiers-monde ou l'association avec un partenaire du "tiers-monde" offre des avantages. Enfin plutôt UN avantage : ça coûte moins cher (disons-le carrément). Quand les relations sont bonnes, le business va très rapidement...

Mais à cela, il y a pas mal d'inconvénients :
  • temps de production et livraison à multiplier par 3,
  • compétence à fractionner par 2, voire 1,5,
  • énergie à insuffler dans cette relation à multiplier par 3, le fait de ne pas avoir la personne en face, ça essouffle énormément,
  • à cela, restons honnête, il faut ajouter ma découverte de ce monde nouveau et merveilleux de l'Internet (je n'y connaissais pas grand chose avant), ce qui rajoute pas mal de difficultés également... (difficultés x3, ne pas connaître le domaine de ses contractants équivaut à être roulé et à ne pas avoir la lucidité pour amener le projet à bien - je n'investirai jamais dans la chimie si je n'ai pas de connaissances pointues dans ce domaine). Réflexion faite, j'investirai peut-être dans la chimie.
Même s'il joue un certain rôle, ce premier avantage décrit n'est pas celui qui me retient : pour les mêmes conditions (et même à moindre coût, vu les inconvénients décrits), je pourrai en effet obtenir un partenaire informaticien local et Wallon de surcroît.
Néanmoins mes raisons sont les suivantes (peuvent sembler irrationnelles, je le concède) :
  • j'ai absolument besoin - pour le succès de ce présent concept Internet (cela fait même partie du business model) - d'avoir un partenaire d'importance dans un pays et une culture étrangère,
  • je suis un vrai parano. Et ceci vient surtout de cette rencontre qui m'a affiné le regard, ce fût cet autre entrepreneur (stature que je respecte, même si nos relations n'ont pas été très bonnes) qui dans la Caraïbe a fait fortune. Il vivait dans un contrôle de l'information et une paranoïa sans précédents. En effet dans ces îles, tout se sait, croyez le ou non, mais tous ses avocats, ses comptables, consultants venaient tous de la Métropole française. Les divers secrets étaient toujours fort bien gardés, et cela lui permettait une marge de manoeuvre immédiate. Il en a pris plus d'un au dépourvu. Quand il s'agissait de points qui pouvaient le toucher directement, il n'agissait qu'avec des personnes de confiance, avec qui il faisait des affaires de longues dates. Il est milliardaire, je suis chômeur - c'est vrai.

Cet associé est quelqu'un que je connais depuis longtemps - sa compétence m'est stratégique... sa confiance également. Mais s'il n'est pas prêt pour le 20 novembre, "le projet est terminé".
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mercredi, novembre 08, 2006

Droits d'auteur et lobbys du disque - un avis différent

1. Le but est de créer des emplois - en Belgique/Wallonie.
2. Le but est de favoriser la création belge et wallone.


Le point 2 est en deuxième position - volontairement. Chers politiques, avant de voter toutes nouvelles lois relatives aux droits d'auteur (hors brevets scientifiques et autres), pensez au point 1 - avant tout, et non aux promesses d'artistes de publiquement vous soutenir lors de campagnes électorales (une forme de pot-de-vin déguisé). votez donc une loi pour interdire tout rapprochement entre artistes et politiques lors de campagnes électorales...

Des lois ultra-constraignantes concernant les droits d'auteur de biens culturels, ne sont pas nécessairement bonnes pour l'économie. Je dirai même qu'elles ne peuvent pas la favoriser : l'argent en effet ne circule pas,... il n'est pas distribué - les bénéficiaires sont des multinationales généralement non-belges, les royalties concernant Tonton et Brol sont considérables, leurs auteurs sont morts, leurs descendants très confortables et soit résidents dans l'un ou l'autres paradis fiscaux soit protégés par l'une ou l'autre "fondation" (supposition, mais en tous les cas, personnellement, c'est ce que je ferais à leur place - tout dépend évidemment si les droits d'auteur sont taxés ou non - un autre problème), et ce encore pour 70 ans.

Le fait de devoir demander une autorisation pour diffuser du contenu culturel à tous les ayant-droits est extrêmement longue et coûteuse. En Angleterre et USA, la structure est différente, les autorisations ne sont pas nécessaires quand l'auteur est difficilement reconnaissable et joignable.

Ce petit détail crée une différence énorme - si une personne se sent lésée, elle peut directement contacter le média en question et demander de plus amples explications. Si le média prouve qu'il a pu agir de bonne foi, un arrangement est rapidement trouvé - sans dommages et intérêts possible.

En Belgique (France également), si on n'a pas l'autorisation des ayant-droits, on ne peut pas utiliser/ publier le document en question. Les ayant-droits peuvent même exiger des dommages et intérêts (amende SABAM).

Faites une recherche sur youtube.com, tapez "Jacques Brel".
Youtube.com est basé en Californie. Lisez maintenant la rubrique légale de ce site..
Ils sont dans leur droit - car ils ont une législation qui le permet.
Les descendants n'ont qu'à demander à youtube d'enlever ce contenu, et ne devront s'attendre à rien d'autre - à moins qu'ils décident de s'engager en un procès très long et très couteux.

Youtube.com, créateur d'emploi en Californie, n'aurait jamais pu voir le jour en Belgique. Et cette société n'en n'est qu'une parmi d'autres. Je suis plus pour une direction vers la législation américaine concernant le FAIR USE et serais vraiment très curieux concernant les contre argumentations possible de l'industrie du disque.

Somme toute (j'ai lu ça dans un commentaire d'un article de loi en ligne), une chanson a une structure comparable à de la publicité ; sauf que l'une vend elle-même, et l'autre un produit.
Le but d'une publicité est de rendre une marque familière et reconnue par des consommateurs potentiels, afin d'en faciliter l'achat. Le but d'une chanson à la radio est de la rendre familière et reconnaissable ("c'est qui qui la chante ?") pour en faciliter l'achat.

Seule la publicité est légiférée et réglementée ; le consommateur doit en effet être protégé... car c'est bien lui qu'il faut protéger. Ceci ouvre un champs très vaste à exploiter... quand la culture est un bien de consommation, celle-ci doit en respecter les règles - elle ne le fait.
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recrutement (un bon plan)

lorsque j'ai commencé ce blog - j'étais à bout, j'étais sur le point de me séparer de mon associé principal (profil informatique pour la construction d'un software). Dans un moment de folie, j'ai posté une annonce de recherche de partenaire au sein de forem.be, sans aucun espoir de réponse pour être honnête, imaginant une bande de fonctionnaires ou de chômeurs professionnels avec des exigences que je ne pouvais pas m'offrir et une rentabilité médiocre. Bon, c'était gratuit, et finalement pourquoi pas...


Malgré mon annonce de recrutement très directe et sans détour... j'y mentionnais de manière ouverte que je recherchais un partenaire et non un employé, que le travail serait long et pénible et qu'en plus je n'avais pas de sous et que je ne pourrais pas lui donner de salaire (véridique).

J'ai mis néanmoins que j'avais réussi à obtenir un subside, et que j'étais prêt à donner des parts de la société en échange d'un software opérationnel et d'une collaboration réelle.

Je n'ai pas donné de détails sur ma société (confidentialité et anonymat quand tu nous tiens...) à part de plus amples détails sur la finalité du programme. Une dame du Forem a joué le rôle d'intermédiaire de manière très professionnelle d'ailleurs. Cela donnait la possibilité de rester confidentiel, bien m'en a pris par ailleurs, plusieurs "concurrents" étaient en train de rechercher des profils semblabes.

En 3 semaines, j'ai reçu 15 candidatures, dont la moitié correspondait au profil... et que j'ai relancé - on est pour le moment en "discussion ouverte"... "début de contact". 4 personnes sont mêmes très motivées par le projet, et m'ont constamment relancées.

Sincèrement, cela m'a étonné - j'avais de telles idées reçues sur le Wallon, et là paf, je suis tombé sur des gens que je vais peut-être bien recruter,... ou avec lesquelles je vais m'associer.

J'avais l'impression que ces personnes n'avaient jamais été confrontées à de telles offres. Peut-être aussi que celles-ci en avaient marre d'être prises pour des stagiaires prêts à gratuitement apporter le café pendant un an dans ces multinationales de planqués... juste pour avoir cette ligne magique dans leur CV : Honnilever, Hell, Baglacon,... etc.
Je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'une source intéressante de recrutement, surtout quand l'on tient compte du taux de chômage existant - il y a une main d'oeuvre qui est prête à bosser... il leur faut juste une vision crédible et un projet déjà avancé.

A mon sens, le recrutement est hyper important,... la manière dont on procède est aussi très importante - la manière de se présenter, de présenter le projet - cette expérience a été très enrichissante (à continuer par ailleurs)
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mardi, novembre 07, 2006

(intermède) pourquoi l'anonymat ?

Il est vrai que John Figth est un nom d'emprunt.
Il est vrai que je n'ai jamais donné de détails par rapport à mon activité (dans l'Internet).
Il est vrai que même certains détails sont présents pour induire en erreur (est-ce vraiment dans l'Internet?).
Il est vrai que je monte un projet et que cela se passe en Wallonie - quelque part.


Cet anonymat est mon gage de partager une information sincère et non biaisée en vue de "s'auto-promouvoir". Cela me permet une certaine déshinibition, une certaine critique. Intellectuellement, je resterai honnête et répondrai toujours de mes actes.
Le reste n'est que détail...

Si vous pensez que l'on connaît une personne à travers son nom, ses diplômes, son projet, le nombre de vitesses à sa voiture, sachez que je ne vous apporterai rien.
Mais si vous pensez plutôt que ses actes soient plus parlant, je ne sais pas si je pourrai vous apporter qqch,... car finalement ceci ne sont que des lettres agencées en mots organisés en phrases regroupées en paragraphes.

Ceux qui me connaissent personnellement reconnaîtront mon style avec facilité ("oui c'est moi, et attendez ça ne fait que commencer ! ").

Voilà pour ce petit intermède (in)utile.
Bonne lecture (vos commentaires sont tjrs les bienvenus, et si vs remarquez des fautes de grammaire, orthographe ou autre, merci de me le signaler - je n'ai pas tjrs le temps de peaufiner mes textes).
Je ne baisserai pas les bras (jamais!).

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lundi, novembre 06, 2006

mécanique enrayée (doutes, encore !)

Nouveau problème technique qui est survenu hier soir, à plus de 10 000 km de nos champs de betterave devenus maintenant si chers. Un virus s'est installé dans l'ordinateur de mon futur partenaire (surtout que j'attendais les premiers résultats du logiciel ce matin même) ...
Ma réaction a été fort "compréhensive" - trop peut-être, mais mon champs d'action n'était pas vraiment des plus étendus - j'en dépend.


Cet événement, je tente de le comprendre de plusieurs manières :
- soit il a vraiment crashé (et c'est finalement récurrent, normal avec le peu de moyens dont on dispose)
- soit il doute encore sur le projet (et c'est à moi de le re-booster un peu - ce que je vais de toute façon faire - ma seule manière de le remettre sur les rails)

Le problème est que mes autres partenaires vont en avoir marre d'attendre - encore et encore. Ils vont perdre confiance, perdre cette motivation. Une bérézina potentielle en somme.
Moi-même personnellement, je commence à atteindre la limite de mes réserves... il me faut une solution rapide avec ce *$/:£**µ de logiciel !

Par rapport à ce point, signe qui ne trompe pas, j'ai commencé à chercher un nouvel emploi, envoyé des candidatures ! Cette attente, cette situation, je n'en peux plus, ce père tyran dont je dépend (et qui -vicieux - profite de cette situation de pouvoir), je ne le supporte plus (j'ai besoin de remettre l'un ou l'autre point en place).

Serait-ce déjà la fin de cette aventure ?
Ce serait dommage, je n'aurai en effet pas appris grand chose... Le meilleur est en effet à venir ! Tags Technorati :

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jeudi, novembre 02, 2006

partenaires de start-up (pourquoi et quand formaliser)

Une des étapes les plus importantes dans la construction d'une start-up est lorsque l'on désire formellement se lier avec ses partenaires.

Après une période d'incubation initiale, directement, on peut se rendre compte des compétences stratégiques et de celles qui ne le sont pas. On peut aussi se rendre compte des profils actifs et de ceux qui ne le sont pas.

Personne n'est irremplaçable - cette donnée est claire. Néanmoins remplacer quelqu'un prend beaucoup de temps, lui faire comprendre le concept, le motiver, lui faire comprendre que personne n'est payé, trouver les meilleures manières de travailler, prendre l'habitude de travailler ensemble... n'est pas toujours évident lors d'un recrutement.

Pour ma part, j'ai donné des objectifs à chacun des profils que j'ai jugé "stratégiques", d'un point de vue produit et date de livraison (très important). Dés que ces objectifs sont atteints, le contrat deviendra effectif. Je montre aussi à un certain point que je suis en discussion avec d'autres partenaires potentiels (d'un point de vue motivation, c'est plutôt important).

Le fait d'opérer pareille approche, facilite pas mal les relations avec ces partenaires qui peuvent se sentir démotivés, délaissés. Beaucoup de "choses peuvent se passer dans leurs têtes", et c'est cela qu'il faut ménager pour garder une cadence de développement rapide. La pression est toujours présente, vu que l'accord ne sera effectif que lorsque les objectifs auront été atteints..
qui disait que créer son entreprise était facile ?
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mercredi, novembre 01, 2006

Fiscalité

même pendant les vacances, il faut travailler.
même pendant les vacances.

Le 15 de ce mois, normalement, le service devrait être lancé, les délais respectés ! Si les délais sont respectés et la période test positive, une nouvelle entreprise en Wallonie devrait voir le jour d'ici février prochain !


Cela relèverait du miracle compte tenu des moyens en ma possession.
Je suis maintenant en pleine recherche concernant la fiscalité.
"Andrew"(? je ne me souviens plus de son prénom) Lewis, cette personne que j'avais rencontré à Oxford il y a 4 ans et qui m'a changé pas mal la vision des choses, ayant déblatéré sur son expérience de milliardiaire, nous avait dit ce soir-là qu'il y avait 2 disciplines à particulièrement maîtriser, car beaucoup trop importantes pour les laisser aux soi-disant professionnels : Le droit et la comptabilité.
Concernant le droit des marques, je commence à "maîtriser" le sujet, maintenant, tour donc à la fiscalité pour commencer ensuite avec la comptabilité ! Il faut avouer que les avocats sont les premiers à faire douter (cela fait partie de leur métier) pour leur permettre de faire des recherches et ainsi payer des honoraires. Il faut connaître les domaines légaux dans lesquels on évolue. Concernant la fiscalité,... si je n'avais pas la promesse de ces subsides, je partirais bien offshore,... et encore il faudrait que je me renseigne un peu plus...

Qu'est-ce que donc cette machine que l'on appelle le Fisc ?
Sont-ils aussi affreux qu'on le dit ? Comment ne pas les enrichir tant en restant dans la légalité ?
Quelles sont donc ces taxes que toute entreprise en Wallonie doit s'acquitter ? Quelles sont les méthodes intelligentes de gestion concernant ce domaine crucial ? Je me rends compte en effet que les sociétés en Belgique payeraient un impôt d'environ 30% (sur le revenu j'imagine) et qui si on sort de l'argent pour soi, la moitié partait pour l'état - j'ai trop sous-estimé ce point. Essentiel pour estimer les revenus et la rentabilité future...

Un excellent site web sur le sujet que je suis en train d'éplucher et que je conseille à tout entrepreneur : www.droit-fiscalite-belge.com .
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