lundi, mars 12, 2007

que les vagues sont profondes...

Bon cela va faire un mois maintenant que je n'ai plus écrit sur capitalrisque.blogspot.com.
Vous vous direz "il a dû bosser comme un malade pendant tout ce temps" - c'est en partie vrai. L'autre partie a été en effet de recracher mes poumons (vilaine grippe qui m'a cloué) - maintenant ça va.


Franchement, je suis pour le moment dans la phase creuse de la vague, ne sachant plus trop où donner de la tête - mon sentiment du moment : "chercher un taf, et vivre normalement comme tout le monde". J'ai comme l'impression que "j'aurai dû" travailler en Septembre dans une boîte normale, et continuer ce projet sur le côté. J'aurai été beaucoup plus efficace. Pour le moment, je développe une marque à travers un blog journalier (ce ne doit pas être une occupation à 100%!), tissant des contacts ici-et-là. Le but est de rassembler des profils potentiellement intéressés par le produit qui sera développé (histoire de commencer plus rapidement commercialement). Les résultats après 2 mois de blogging "professionel" sont plutôt mitigés (pic à 60 visiteurs unique / jour pour une moyenne maintenant de 40/jour).

J'ai reçu l'argent des subsides - je ne sais pas trop quoi en faire / il y a tellement de contraintes que ça me gave déjà. La phase de démarrage a été beaucoup trop lente que prévu, mes partenaires ne sont plus - tout est à recommencer à zéro.
Je sens le projet qui meurt - car mon envie meurt, après 1 an et demi.

Et si j'en profitait pour (tenter de) me ré-insérer dans la vie active normale où on touche un salaire à la fin du mois et où je pourrai me refaire mon carnet d'adresse pour le prochain coup foireux ?
Verdict dans les semaines qui viennent... mais si une opportunité intéressante me tombe dessus,... je réfléchirai très rapidement.

(Entre paranthèses, admirez le beau PR4 de ce blog... c'est beau...)

4 commentaires:

Martinez a dit…

Bonjour John,

Je ne connais en rien ton projet et donc je ne suis pas en mesure de confirmer ou infirmer la tendance qui consisterait à abandonner la création de l'entreprise.

Notre pépinière d'entreprises héberge des créateurs très différents: du "serial entrepreneneur" ayant créé 3 start-up toutes revendues, au chef d'entreprise "bourru" officiant dans le BTP. Par contre un seul point commun: l'histoire ne sait jamais écrite de manière linéaire, ils ont toujours frôlé la correctionnelle (manque de client, manque de trésorerie, problème de santé.., les problèmes à résoudre lorsque l'on crée une entreprise sont innombrables). Donc une seule qualité commune: la ténacité, l'obstination...

Et puis effectivement si ce n'est pas ce projet d'autres pourront surgir.

Notons qu'au USA nombre de chefs d'entreprises de la Silicon Valley ont echoué par le passé ce qui ne les a pas empéchés d'obtenir des financements auprés de sociétés de capital risque.

Par exemple, un certain Ben Smith qui avait créé une start up dans la filière logiciel: Spoke Software.

Avant d'avoir obtenu l'appui de sociétés de capital risque aussi réputées que US ventures Partners et Parteck International il avait déposé le bilan aprés le lancement de Casbah corp (site de commerce en ligne). Visiblement on ne lui en a pas tenu rigueur...

Souvent les chargés d'affaires de ces structures de financement considèrent qu'un entrepreneur qui a connu l'échec, a appris et donc se trouve dans une situation intéressante puisqu'il ne fera pas les mêmes erreurs.

Alors tout est possible....même en Wallonie et même en France...enfin j'espère....


Bonne continuation.

Jean-Philippe

John Figth a dit…

Merci Martinez,

merci pour tes encouragements.
Si tu veux écrire un article sur ta pépinière d'entreprise - je le publierai sur ce blog sans aucun problèmes.

Bien à toi,
John

martinez a dit…

John,

Merci pour ta proposition que j'accepte bien évidemment...

je réfléchi aux infos pertinentes
et te recontacte...

Alors à bientôt

Jean-Philippe

John Figth a dit…

Quand tu veux Jean-Philippe,
tu m'envoies le texte par email, et je le posterai (vivalabamba at gmail dot com)