dimanche, janvier 28, 2007

Avancement - semaine1

Dorénavant, c'est uniquement une fois par semaine que je posterai des articles sur ce blog... Le business avance, et je tiens à garder mon esprit focalisé sur mon core business.
Les délais imposés de développement (et milestones) sont serrés. Pour juillet, je prendrai une décision sur "shall I stay, or shall I go now?". Une forme de test commercial (je me demande si elle n'est pas trop courte, mais à un moment donné, il faudra prendre une décision).

Pour fin février, tout le plan d'affaire doit être terminé. 3 mois de mise en route après, dépendant de l'avancement du projet, les recherches de l'investisseur privé idéal commenceront (historique de ma start-up).



A ce jour, les points suivants ont été mis en route :

  • mise en place d'un blog pour attirer les profils désirés (il s'agit d'un business B2C 2.0), l'idée est de ne plus attendre la mise en place effective du logiciel. L'avantage premier est que dés qu'il sera prêt, grâce au traffic et marketing déjà mis en place, cela permettra un "démarrage" beaucoup plus rapide du produit.
  • travail sur le software (on continue à travailler dessus)
  • politiques de contenu (pas aussi facile que je le pensais) - il est intéressant de voir combien les "amis" sont "prêts à aider". J'avoue que je suis en train de faire du ménage au sein de ces contacts... "if you give peanuts, you get monkeys". J'ai l'impression qu'il n'y a pas mal de frustrés qui en fait ne veulent pas aider, ayant peur de la réussite de l'autre, jaloux de cette évolution potentiellement positive.
  • mise en place du business plan (fin février constitue la date limite)
  • phase de recrutement - recherche de stagiaire et partenaires stratégiques (je n'ai malheureusement pas tout ce qu'il faut encore...)
Le grand problème va maintenant se situer dans le degré de divulgation de l'information - l'idée est révolutionnaire, et je dois m'assurer d'une certaine avancée avant d'en faire part. Apprendre à ne dire que ce qui est nécessaire n'est pas toujours évident.

J'ai remarqué sur certains de mes weblogs (l'autre ébauche du site) des tracker RSS spécialisés dans l'intelligence économique - cela a clairement renforcé mes desiderata de sécurité et prudence dans mes communications. Cela semble très anecdotique, je suis d'accord, mais j'y pense... cela ne coûte rien d'être un petit peu plus parano...
à la semaine prochaine,... si vous avez des conseils à me donner, je serai toujours intéressé par les lire. D'ici Mars, il y aura normalement plus d'informations sur le genre de business... Avant est trop tôt.

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samedi, janvier 20, 2007

Mars 1986, Liège / Belgique

Date de la première pierre d'un empire dans l'équipement media, Michel Counson fonde VSE, une s.p.r.l (non, pas une s.a.) dans les technologies du cable (télévision).

En 1994, fort de son expérience et de sa crédibilité dans le domaine, il fonde avec Laurent Minguet et Pierre L'Hoest, EVS s.a. - une succursale spécialisée dans le "slow motion". Avec l'aide de subsides publics (nombreux invest notamment), d'injections privées de cash, de fusions et d'acquisitions, il aura obtenu des références de qualité (Canal+, BBC sport 1995, Jeux Olympiques d'Atlanta 1996, RTBF 1997, jeux Olympiques de Nagano 1998,... ), ouvert des succursales dans le monde (notamment USA en 1996, Hong-Kong en 1997), et rentré en bourse (octobre 1998, premier marché Euronext de Bruxelles).

Tout ça en l'espace de 12 ans.
Sans cette expérience de VSE, jamais, il n'aurait pu obtenir la crédibilité pour nouer les partenariats de départ et ainsi fonder EVS s.a. 10 ans de jusque boutisme. On est loin du jeune boutonneux youtube qui vend son affaire après 1 an d'activité,... mais avec force et persuasion, on peut construire un empire, même à partir de Liège.

De moins de 10 Euros, il y a 3 ans, l'action EVS se vend aujourd'hui à plus de 45 Euros pour une capitalisation boursière de plus de 641 millions d'Euros.
Aujourd'hui en ce début 2007, après 10 ans de collaboration, le trio de base est toujours aux rênes de cette société.

Ca laisse rêver...
AU TRAVAIL !

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mardi, janvier 16, 2007

"Daily Motion", avant ou après la bulle ?

Entreprise web française que l'on pourrait qualifier de "copycat" de Youtube, celle-ci permet l'hébergement gratuit des vidéos sur le web, et se rémunère grâce à de la publicité. La (faible) différence marketing avec Youtube se résumerait en une plus grande localisation qui se traduirait en différentes versions de la plateforme en plusieurs langues. Les autres différences c'est qu'elle se positionne en 2ème position, et Youtube en première et qu'aucune ne sont encore rentables.

L'intérêt réside dans l'expérience de ce jeune entrepreneur (il a mon âge?! c'est possible!! et en France de surcroît!) ; présent depuis la première vague Internet, il s'est consolidé une expérience stratégique dans "l'hébergement Internet". Stratégique, car l'hébergement fait partie de ce coût principal lorsque l'on parle d'hébergement vidéo (aaacchh cette fameuse bande passante).

l'investissement fut par palier (avec un début de 15000€ (ce qui équivaut au montant de ma bourse de préactivité), et puis un investissement plus tardif de Business Angels de 50000€). Cette société serait valué à environ 340 millions d'Euros, pour un passage de 1,6 millions de visiteurs par jour...

Fait amusant, la période où Google a acquis Youtube, cette société française s'est fait purement et simplement délisté de ce célèbre moteur de recherche. Je peux comprendre que ce fut sans réelles grandes conséquences. En effet sa méthode de propagation a été viralle... le concept "je publie ma vidéo, et je distribue le lien à mon groupe d'amis dont un va certainement poster du contenu qui va le distribuer..." et comme Dailymotion à ce moment-là avait atteint une taille critique...

Une autre grande différence entre Youtube et Dailymotion concerne les droits d'auteur. Dailymotion est basée en France, Youtube aux USA. La structure entre ces 2 lois, n'est absolument pas la même, et ce n'est pas cette nouvelle loi DAVDSI qui va favoriser les affaires françaises.

Allons-nous vers une bulle 2 ?
Ceux qui veulent vendre leurs start-up vous diront que le contexte est différent de celui de la bulle 1. Dans la bulle 1, on investissait uniquement dans des projets, dans la bulle 2, quand on a découvert la différence entre les idées et la mise en pratique de celles-ci (dans l'informatique, il y a toujours un code qui n'en fait qu'à sa tête), on n'investit plus que dans des projets déjà effectifs.

Néanmoins, à mon humble avis, la structure est la même. Si on est prêt à investir dans des projets qui ne sont pas rentables, uniquement sur des prévisions probables, on foncera droit dans le mur. Baser un projet d'entreprise sur uniquement des revenus publicitaires, est à mon sens pure folie. Comme le baril de Brent, les prix varient en fonction de l'offre et de la demande. Or, nous assistons aujourd'hui à un foisonnement de projets Internet (constatons la prolifération de blogs...), et la tendance publicitaire Internet ne suit pas cette courbe au même rythme (cela rappelle qqes lois d'économie tout ça). Il n'y aura bulle que si aujourd'hui les 2 tendances grandissent à des vitesses très différentes - vue l'expérience de 2001, un ralentissement serait peut-être plus probable (j'espère).

Heureusement qu'il y a le secteur de l'énergie où les données sont nettement plus tangibles :-)

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dimanche, janvier 14, 2007

enfin... the show commence !

Après ces moments de sacrifice, d'attentes frustrantes, les trois soleils semblent maintenant en position d'alignement.
  • le ministre de l'économie a signé mon document de bourse de préactivité (j'ai reçu le contrat signé par la poste) ; l'argent semble en partance pour mon compte en banque. Je ne sais pas trop ce qui s'est passé pour être sincère, les prévisions de la personne à l'intérieur de l'administration parlait en effet de fin mars. Personnellement, cela m'arrange ; car je vais enfin pouvoir payer tous les prestataires à qui je dois de l'argent, et faire avancer le projet

Tags technorati :

  • le software est en très bonne voie. Une bonne partie de ce dernier a été mis en ligne sur un url "caché". Même si celui-ci n'est pas encore opérationnel, cela constitue un excellent début, et un excellent facteur de motivation pour tous les acteurs dans le projet. Le partenariat pour le moment avec mon associé est excellent - un challenge tout-de-même, surtout qu'il est situé à plus de 10000 km. Pour la vie ?
  • le début d'un point de vue marketing a commencé. Nous avons en effet trouvé le moyen d'attirer les profils qui nous intéressent, sans que le logiciel ne soit encore opérationnel (développement rapide d'un service annexe) - ainsi quand celui-ci sera "en position" de démarrage, nous aurons déjà un pool d'utilisateurs prêt et éduqué selon notre philosophie..

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lundi, janvier 08, 2007

bourse, start-up et évolution énergétique mondiale

Durant cette année record 2007, à la bourse de New York,
il y a eu autant de sociétés qui sont rentrées en bourse, et autant de sociétés qui ont été délistées (selon BFM). On peut être délisté de plusieurs manières ; soit la société rachète toutes ses actions et dés lors n'a plus d'actions "flottantes", soit l'ensemble des actionnaires décide de retirer leurs actions de la place de marché, soit les autorités boursières décident d'ôter telles ou telles sociétés de leurs listings pour moultes raisons(retards administratifs de publications des comptes,...).

(Tags Technorati : )

Il est intéressant de noter que la plupart des sociétés qui ont été délistées sont américaines, et la plupart qui sont rentrées sont chinoises et russes (essentiellement des groupes énergétiques). Le fait d'être en bourse offre pas mal d'avantages : il permet de facilement lever des fonds (et beaucoup de fonds), et donne une crédibilité tout autre à l'entreprise. Les désavantages sont également nombreux : un risque plus grand de se faire "acquérir" ou "fusionner" (OPA) par une autre société, et de plus grandes contraintes d'un point de vue comptabilité et communication d'entreprise (transparence). L'épée à double tranchant réside surtout dans un détachement de la valeur intrinsèque de l'entreprise vers des critères beaucoup plus abstraits et fluctuants ("valeur que le marché des investisseurs imagine" - attention aux pets de papillons !).

L'année 2007 sera apparemment toujours basée sur le thème de l'énergie, que ce soit les technologies de production d'énergies renouvelables ou encore les fuels.
De toute façon, économiquement, il n'y a pas le choix ; les prix de barils sont trop chers, et cela pourrait clairement affecter nos économies. Il y a a déjà eu des corrélations entre l'évolution du prix du pétrole et l'évolution du PNB d'un pays - pour ceux qui vendent (positif) et pour ceux qui achètent (négatif). Les prix sont aujourd'hui tellement hauts (le pétrole deviendrait "rare", de plus les besoins grandissants des nouveaux géants dopent complètement la donne) que d'un point de vue business, il s'agit maintenant d'une opportunité (les technologies actuelles ne sont pas encore au point - toujours trop chères par rapport aux technologies plus traditionnelles).

D'un point de vue géostratégique, on ne peut pas se permettre de dépendre de la Russie, Moyen-Orient et Venezuela. On ne peut pas également se permettre de financer ces régimes totalitaires, cela peut tout simplement constituer un risque pour nos libertés (les contrôler "oui", mais les développer "non"). "Liberté" nous semble tellement normal, il est vrai que nous sommes "gâtés".

D'un point de vue écologique, cela devient également problématique, mais ça c'est le cadet des soucis des puissances financières de ce monde. A part si évidemment, leurs investissements s'en trouvent affectés - que ce soit positif ou négatif. Il est clair que maintenant ce problème ou opportunité est pris au sérieux. Plusieurs fonds d'investissements américains sont pour le moment en chasse d'investissement pour des sociétés de technologie renouvelable. La technologie américaine dans ce secteur est en retard (à part peut-être les turbines à gaz GE), surtout lorsque l'on compare les technologies japonaises, et surtout Européennes (eh oui, là-dedans, on est excellents, mais chers (Euro trop haut)).

Le fait que des investisseurs étatsuniens de taille s'intéressent aux nouvelles technologies d'énergie renouvelable pourrait conduire vers cette déduction de choix : il est considéré comme "faisable" de trouver une alternative au "fuel fossiles" comme source d'énergie aux Etats-Unis. Le terme "faisable" est très prudent.
Il est vrai que les USA ne semblent plus être en mesure de contrôler leurs approvisionnements énergétiques - la guerre en Irak est un échec, et démontre clairement l'incapacité d'ouvrir et de réussir un nouveau front pour s'assurer cet approvisionnement. Il est par ailleurs constamment question pour les USA de se retirer ; une évolution de la politique étrangère des USA, en fonction de ses technologies.

Et la Wallonie dans tout ça ? L'énergie a été un facteur déterminant pour son développement économique - il a aussi été son coup de fusil,... final ?
Pas mal d'investisseurs recherchent actuellement des start-up qui pourraient offrir une alternative énergétique sérieuse. Cet axe est rempli d'avenir, mais sans reins solides, pas la peine de même imaginer s'y engouffrer.

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message interne provisoire - conversion flux RSS vers feedburner

Chers lecteurs RSS, Atom,
juste pour vous signaler que pour des raisons statistiques, je vais shifter tous les feeds vers feedburner. Celui-ci sera " http://feeds.feedburner.com/startupbelgique ". Ce billet sera le dernier via votre flux habituel.

J'aimerais également m'excuser pour toutes les fois où vous avez été alerté par le même message - et ce juste pour une simple mise-à-jour qui est juste graphique, ou de correction de faute d'orthographe. Je tenterai dorénavant d'opérer mes corrections de sens uniquement dans les commentaires.

Merci encore pour votre fidélité, n'hésitez pas à réagir...
bien à vous,

John

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dimanche, janvier 07, 2007

Management et Prison Break


( tags technorati : )

Pendant ces 6 jours de repos total, j’ai eu l’opportunité de regarder une bonne partie de la saison 1 de « Prison Break » - mon petit frère était en effet revenu des USA avec un petit quelque chose…

Généralement peu intéressé par ces choses de la télé,… seuls les « Simpson », Guignols (avec évidemment CanalZ, Mezzo & Arte :-) m’interpellent réellement, j’essaie néanmoins de me tenir au courant de ce qui se passe – « une prise de température en quelque sorte », raison peut-être de ce zapping quelque peu intempestif.

3 semaines auparavant, un reportage concernant les prisons de haute sécurité en Californie m’avait fortement interpellé ; on y décrivait en effet le contexte d’organisations sociales fortement hiérarchisées autour de « valeurs » communes et exclusives (couleur de peau, origine, type de crime), les luttes de pouvoir, le marché de la drogue, la violence, les gangs raciaux... L’originalité de cette émission était de présenter cette prison comme une université de survie à l’issue de laquelle on ressortait généralement encore plus dangereux pour la société que quand on y était entré.

Les difficultés de survie y sont en effet décuplées, dues à un rassemblement anormal de profils violents et déséquilibrés dans un univers clos. Un mécanisme quelque peu analogue à certains concours pour entrer dans les hautes écoles, ou certains groupes d'élites dans l'armée.

Cette série télé évolue dans un contexte dans lequel je me suis fort bien reconnu : la poursuite d’un but risqué avec une équipe d’individualistes qui ont chacun des aspirations différentes, dans une prison représentant le mur de notre imagination et propre capacités. Les autres gangs représenteraient la compétition, les gardiens, le fisc et autres représentants de l'état ? Pourquoi pas finalement..

Le feuilleton se résume autour d’une évasion. On y redécouvre un univers dupliqué où « tout le monde » et « personne n’ » est fiable. Le « leader » qui semblait avoir tout prévu jusque dans le moindre de ses détails se retrouve face à des imprévus. Il était intéressant de comprendre l'intensité du pouvoir de l’information dans tout management, et poursuite de tout but. "Vous saurez quand vous devrez savoir".

La rigueur de chaque événement est parfois trop extrême (et malheureusement trop digne de « superman made in USA », mais les faiblesses rajoutées au profil rend une certaine crédibilité au manager). Compromis, négociation, capacités différentes (comprenant parfois celles que l’on désirerait éviter de prendre à bord), risques, stress, imprévus, intelligence économique… un univers où la parole n’a aucune valeur. A prudemment comparaître avec la vie d’une entreprise, pour "gagner de l'expérience".

Un bon conseil, ne regardez pas le premier épisode de ce feuilleton, et surtout n’ayez pas de connaissances qui reviennent des USA – il y a beaucoup trop d’épisodes… et il y a certainement d’autre chose plus intéressant à faire.

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jeudi, janvier 04, 2007

stratégie 2007 + 1ères conclusions de blogueur

(Technorati tags : )

2007 est remplie de bonnes résolutions - après 6 jours de non-connection à l'Internet, 6 jours où je suis parti faire la fête tous les soirs jusqu'à des 11 heures du matin, je suis maintenant revenu avec les batteries rechargées, la tête pleine d'idées.

On dit que la plupart des gens qui ont pris des résolutions de fin d'année, les oublient dans la semaine. A vrai dire, les miennes ne diffèrent pas tellement de celles prises l'année passée. Pas de révolution en somme, si ce n'est de l'énergie en plus à revendre.

Ce blog a été une expérience intéressante. J'en ai d'ailleurs développé d'autres (sur d'autres plate formes) ; cela permet d'expérimenter l'Internet - d'avoir les mains dans le cambouis et de réaliser les difficultés qui y sont inhérentes. 2007 sera une très belle année.

Les difficultés d'un site Internet,... enfin celles que j'ai réalisées pour le moment sont les suivantes :
  • Trouver du contenu intéressant, écrire également des articles piliers qui ne soient pas "périssable" par le temps. oui, ok
  • Garder une certaine constance dans la qualité de ses articles. oui, ok, même si plus on avance dans cette aventure blog, plus on recherche des sujets pointus, et plus cela prend du temps. Parfois au détriment de l'activité principale (un piège que dorénavant je tenterai d'éviter)
  • Ne pas "trop" déborder de son sujet de prédilection. oui, ok, c'est normal ; des blogs généralistes, il y en a des milliers.
  • Attirer des lecteurs fidèles, faire grandir ce lectorat. cela devient déjà plus compliqué ; cela dépend à mon sens des 3 premiers points. De 285 visiteurs uniques en Novembre (blog créé dans le courant d'octobre), capitalrisque.blogspot.com a atteint 801 visiteurs uniques pour le mois de Novembre (avec 1675 pages vues) - sources GG analytics. Bon, dans l'absolu, ce n'est pas énorme, sauf lorsque l'on considère la thématique qui est somme toute restreinte.
  • Etre bien positionné sur des moteurs de recherche avec des mots-clé "utilisés". oui le dernier terme est important ; en effet sur certains mots-clé, j'obtiens une position enviable sur Google (essayez donc "start-up Wallonie"), mais cela ne vient à l'esprit de personne d'associer ces 2 termes :-)
  • Disposer de meilleurs outils statistiques pour comprendre les coutumes de son lectorat. J'utilise 2 différents outils gratuits. Vu mes revenus, payer pour des services plus pro n'est pas encore possible.
  • Rendre ce projet rentable. On est encore au début, mais il me semble en effet que les revenus publicitaires serviront juste à rembourser les frais de serveur, encore heureux qu'ici il est gratuit. Ce point mérite de plus amples réflexions sur les possibilités de revenus, tout en gardant une certaine éthique, par rapport à l'utilisateur, par rapport au contenu...
Personnellement, ce blog a été plus écrit pour 2 ou 3 personnes - une manière pour moi de les tenir au courant des évolutions du projet. Je l'ai décidé "ouvert", car je suis toujours ouvert aux opinions d'autrui... je vais continuer, pour l'expérience...


D'un autre côté, concernant mon activité principale et "secrète", plusieurs résolutions ont été prises :
  • Endéans les 3 mois, enfin gagner de l'argent (cela va bientôt faire un an et demi que je planche sur ce projet)
  • Déplacer l'activité dans l'endroit qui la boosterait le plus possible (après examen, la Wallonie reste une des options)
  • S'agrandir, discuter de nouvelles compétences qui pourraient être utile au projet. Trouver des partenariats, les mettre rapidement en place... d'abord avec ce blog, et puis peut-être avec l'activité principale.
  • Continuer à me raser la tête - charnière 2007 oblige.

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