vendredi, novembre 21, 2008

La voiture - un achat "indispensable" de fait.

Quand on commence à se prendre en main, on doit pouvoir se déplacer, aisément, sans que ce soit trop couteux, sans que cela ne véhicule d'image trop négative. Je travaille en Wallonie, j'habite Bruxelles, le train, ça ne marche pas.

J'ai donc acheté une voiture (j'ai opté pour un renting financier - 75% des loyers sont en effet déductibles (considérés comme frais professionnels)), et je n'ai pas intégré dans le calcul le prix de l'assurance et de l'essence dans le budget, les mensualités dans ce contexte deviennent un petit peu plus lourdes (mmmmh, j'attends les premiers entretiens)... ooooh pouvoir d'achat, ooooh indépendant auto-sacrifié sur l'autel de la consommation et "image de marque". En tant que consultant Business pour multinationale, la voiture, c'est important,... on se sent plus libre...



Montrer une voiture correcte (ce n'est pas une Audi/ Mini (clashage de fric déplacé en période de crise, de plus, en tant que client, je ne trouverai pas ça sérieux: "il va me coûter cher celui-là, grande gueule probablement, il doit avoir des frais,etc.") mais ce n'est pas non plus une Skoda (désolé, mais malgré les efforts de VW, elle fait toujours cheap, et VW pour moi, c'est comme le reste de la gamme, c'est fade, sans goût, fils à papa de waterloo (cher lecteur de waterloo, je n'ai rien contre toi, c'est juste une expression), ni une japonaise ou américaine ou autre chose - oui je suis quelque peu "patriote"), c'est à mon sens "important". Les options sont là, elle consomme peu, je l'ai acheté très bon marché, le service après-vente est correct, la marque monte, elle n'est pas trop laide, un achat nécessaire, et sans plaisir - une voiture est un instrument, rien d'autre (je comprends rien au système téléphone main libre de série, et à l'autoradio).

L'implication financière va se trouver dans le choix de mon futur pied-à-terre (à revoir à la baisse) et mes petites libertés... Premières visites ce w-e. Mouvement quand les chiffres s'afficheront sur mon compte (voir le billet précédent).

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jeudi, novembre 20, 2008

Ma première facture, ma première erreur de calcul (aaaah la TVA!)

Ma première facture, et évidemment il faut que je fasse des erreurs,... face au client, évidemment, je ne la mène pas large... allez hop, le point positif, c'est que je ne la commettrai plus.

C'est le calcul de la TVA dans lequel je me suis trompé (comment donc calculer la TVA ?!!!). En effet j'ai appris que "21% de 100€" ne donne pas le même résultat que "100€ : 1.21" - cher comptable, je te dis merci, et oui, je devrai t'appeler avant de commettre quoi que ce soit comme achat...
Quel est à votre avis le calcul correct ? Ma réponse en commentaire.

Bon, comme j'ai fait l'erreur, je laisse au client la liberté de prendre la solution qui lui convient. Mais comme j'attends toujours que l'argent arrive sur mon compte (cela va faire 10 jours de retard...)... j'espère qu'il ne m'en tiendra pas trop rigueur.

Ah oui, Créawal, je n'y suis pas allé - malgré la pub, les mailings etc. mais apparemment, ce fût un succès. Bien pour se faire des idées, mais lisez donc mes articles du début de ce blog 2 ans auparavant, inspirez vous de cette expérience (limitée je sais, mais c'est toujours ça de pris) quand il s'agit des pirates du capital risque.

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jeudi, novembre 13, 2008

subprime simplement expliquée...

ok, il faut un certain niveau d'anglais ou d'espagnol (pour les sous-titres)... c'est cynique mais cela semble tellement plausible.



Bien à vous,
votre pseudo anonyme (qui ne se souvient plus lequel il a utilisé:-)

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dimanche, novembre 02, 2008

Comptabilité, statuts, les formalités que j'ai suivies, et diverses expériences

J'ai de la chance, mon père est indépendant depuis plus de 20 ans. Il a fondé une SA qui a ses hauts, qui a ses bas, ses espoirs et ses déceptions. Il y a eu un transfert de connaissance, avec espérons-le, plus de hauts (l'objectif de toute entreprise est de s'améliorer). Un sacré conseiller, le sextagénaire.

Je voulais fonder une SPRLU au départ (une SPRL unipersonnelle), et puis je me suis rendu compte de tous les tracas administratifs, le nombre de contraintes par rapport à mes besoins personnels - et en plus, il faut passer devant un notaire. Les notaires me donnent généralement des boutons. C'est épidermique. Un tel niveau d'incompétence surpayé, légalement protégé - communiqué de père en fils (même si apparemment il faut réussir des examens maintenant, examens probablement contrôlés par une commission de "professionnels" du notariat dont probablement papa (ou un de ses amis soucieux de garder la "tradition") - CITOYENS, rassurez-vous! la transmission d'incompétence est ASSUREE ! Vous vous ferez toujours plumer avec le sourire à 500€ les 5 minutes - louable...).
OUI, il faut complètement remodeler cet abus de position dominante, rajouter de la compétition, comme pour les avocats (où il y a à boire et à manger, c'est vrai). Pas de Numerus Clausus, des examens draconiens à l'entrée - uniquement dirigés par une partie indépendante (non notariale, ou étrangère). Des examens à repasser tous les 3 ans - un système de quotation selon l'expérience, avec des compétences qui s'élargissent au fur-et-à-mesure de l'expérience et de résultats probants. Je ne désire absolument pas engraisser cette profession(même s'il devrait y avoir l'un ou l'autre de correct (j'espère)). Pour une économie dynamique et TRANSPARENTE, il faut AUSSI remodeler cette profession - et profondément. Pas de raison qu'ils soient protégés, et surpayés pour ce qu'ils font (la qualité de leurs conseils m'ayant à plusieurs reprises fortement déçus - j'ai perdu de l'argent - je parle d'expérience).

Bref, aparté nécessaire, mais terminé. Politique francophone belge qui lit ce blog, sache que tu ferais un bien joli coup médiatique en te penchant sur ce problème.

J'ai donc obtenu mon Statut d'Indépendant à un guichet d'entreprise en 2 temps, 3 mouvements (pour la liste et adresse, ici), et opté donc pour un statut de personne physique et non de personne morale ; il est vrai que je n'ai pas réellement besoin de la protection juridique (je n'engage pas encore, et je ne vends que des conseils pour lesquels je ne prends pas la responsabilité - la différence avec le notaire c'est que je ne suis pas légalement indispensable et que j'ai obtenu le contrat parce que j'ai fait la meilleure offre, où les prix planchers n'existent pas).
Mon numéro de TVA a été obtenu dans la semaine. En une semaine, j'étais administrativement sur pied. Quand je raconte ça à mes amis français, ils sont généralement abasourdis. Point de vue "cotisation sociale" (un autre concept qui fait mal), je peux payer le prix plancher pendant 3 ans, et rembourser la différence par après - c'est ce que je compte faire ; la différence, je la mettrai soigneusement sur un compte épargne (ou dans des bons du trésor) - ça fera toujours quelques centaines d'Euro qui pourraient être les bienvenues plus tard (pas d'intérêts sont comptés lors du payement de cette différence).
Le comptable ! Bon, c'est très fortement conseillé (voire même obligatoire). J'ai pris le même que celui de mon père. Depuis qu'il l'a, il n'a (plus) jamais eu de problèmes avec le fisc - quand je l'ai rencontré, j'ai compris pourquoi ; petite étude qui ne paye pas de mine, très "fonctionnaire" et prudent. Il m'a directement indiqué les droites lignes. Je joue le jeu. Je préfère payer plus d'impôts, mais au moins je n'aurai pas de problèmes avec le trésor, l'administration fiscale. Je courbe la tête, en tant que pot de terre cuite, je n'ai pas trop le choix.

Aujourd'hui, je compose ma première facture numérotée, avec mon numéro de TVA - stressé par rapport au montant à facturer (c'est "beaucoup" sur le papier, mais quand on analyse... finalement...).

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